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"C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire. Voilà le principe de toute impertinence" Jean de La Bruyère

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Septembral

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S
Cher Gino,<br /> Magnifique analyse du réchauffement climatique! Je ne puis être que d'accord avec votre analyse subtile de la situation.<br /> Vous rejoignez à merveille les travaux d'Aldous Huxley qui étudia longtemps l'ouverture des portes et leur influence sur notre perception du temps, qu'il soit mauvais ou beau, entre autre.<br /> William Blake lui-même disait: "Si les portes de la perception étaient nettoyées, toute chose apparaîtrait à l'homme telle qu'elle est, infinie. Et on aurait pas besoin de l'ouvrir, cette saloperie de porte, pour voir qu'il tombe des hallebardes, restons au chaud"Je cite de mémoire bien sûr.Moi-même, je me suis aventuré à ouvrir une fois un vasistas de la perception et je me suis enrhumé. Trois semaines au lit, on ne m'y reprendra plus!<br /> Et comme on dit chez moi:<br /> "Qui trop écoute la météo, passe sa vie au bistrot"<br /> Bien à vous<br /> Songecreux
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G
Cher Songecreux, Veuillez m'excuser d'intervenir, dans cette discussion, mais j'ai été interpelé par votre citation de Robert Pirsig, laquelle me fit immédiatement penser à celle de Pierre Dac : Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit «fermez la porte, il fait froid dehors», qu'il fait moins froid dehors quand la porte est fermée. Or je constate qu'il fait au contraire très bon dehors et j'ai beau chercher : je n'ai jamais entendu dire : "ouvre la porte, il fait chaud dehors", mais plutôt : "ferme la porte, il fait chaud dehors", ce qui de toute évidence semble montrer que l'homme essaie depuis des lustres de dérégler le climat en ouvrant ou en fermant des portes, et que contrairement à ce que dit Pierre Dac, il a fini par y arriver. Etes-vous d'accord ?Votre isotherme,Gino Gordon
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S
Bonsoir chère v,<br /> Tout d'abord, je me suis permis d'effacer votre message en doublon, Overblog semblant avoir eu cet après-midi quelques ratés.<br /> Restons sur la lenteur. Comme le disait Arthur Schopenhauer quand il faisait le punk à chien à Iena en 1813, au lieu d'aller étudier, traînant dans le centre ville en buvant sa Valstar:<br /> " Tout ce qui est exquis mûrit lentement"<br /> On se demande vraiment comment il a réussi à soutenir sa thèse, qui je le rappelle s'intitulait quand même: " La Quadruple Racine du principe de raison"! Rhaaa, folle jeunesse…<br /> Mais comme Arthur n'était pas le dernier pour sortir sa blague il dit aussi:<br /> " Ce qui connaît tout le reste, sans être soi-même connu, c'est le sujet. Le sujet est, par suite, le substratum du monde, la condition invariable, toujours sous-entendue de tout phénomène, de tout objet ; car tout ce qui existe, existe seulement pour le sujet. Ce sujet, chacun le trouve en soi, en tant du moins qu'il connaît, non en tant qu'il est objet de connaissance."<br /> Quel sacré rigolo quand même ce Schopenhauer.<br /> Bien à vous<br /> Songecreux
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V
Je ne suis guère volante et rampante en ce moment, j'irais donc de mon pas lent, mais fort d'être assuré, et déjà ma curiosité me devance.<br /> Bien merci à vous, <br /> SongEcreux,<br />
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S
Cher v,<br /> Deux temps? Trois mouvements?En garde!<br /> Les commentateurs habitués de ce journal savent que quand je n'ai rien à dire, ce qui est plus qu'exceptionnel il faut bien l'avouer, je cite de manière éhontée.<br /> Cherchant un auteur adéquat, mon esprit s'est d'abord pesamment posé sur Arturo Perez Reverte, ce qui pouvait parfaitement coller avec l'expression de bretteur ci-dessus. Le merveilleux Capitaine Alatriste aurait eu sa place ici.<br /> Mais, me rappelant avoir déjà cité cet auteur il y à longtemps, je suis revenu à la motorisation.Donc, passons à Robert Pirsig dans son " Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes" où il dit, parmi bien d'autres phrases:"Mets ton chandail et ton blouson, lui dis-je. Il va faire froid sur la moto." <br /> Je crois que nous avons à méditer maintenant.<br /> Songecreux, peu inspiré.<br /> Ps. Pour une fois, un peu de sérieux. Pirsig, c'est bon. Courrez, volez, rampez et procurez vous le…
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