"C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire. Voilà le principe de toute impertinence"
Jean de La Bruyère
Les mots du jour sont parfois si vieux,...oh pardon, nous venons de nous apercevoir que les renvendications sont enfin arrivées sur le bureau et qu'elles ont été entendues par le patron. Pour résumer sa réponse: démerdez-vous, au boulot bande de feignasses!
Bien le bonjour Aspiole, Sophie et le Syndicat des Commentateurs,<br />
Aspiole, si je n'étais que duel, quel soulagement ce serait! Mais tel le Champion Eternel j'erre de mondes en mondes, de plans en plans, où l'Ordre et le Chaos se mélangent tant que ces notions en deviennent bien floues.<br />
Mais si j'avais à choisir, je reprendrais le cri de guerre d'un bon ami à chevelure tentaculaire qui hurle à qui veut l'entendre: Chaos is Love! Chaos is Harmony!<br />
Sophie, il ne faut pas forcément voir de rapport entre la relation des mes aventures rocambolesques, de mon épopée picaresque, et le titre de ce journal en ligne.<br />
A l'instar de nombre journaux virtuels qui promettent dans leurs intitulés esprit et culture, passion torrides et moult péripéties, réflexions et pensées, et qui n'amènent en fin de compte rien de plus que de banals compte-rendus de journées banales, j'ai menti. Le titre de mon journal n'est que vile publicité, racolage facile afin d'attirer le chaland.<br />
Du coup, quand un internaute en recherche de frissons pixelisés tape dans son moteur de recherche préféré " procrastination sexe gratuit", il arrive chez moi. Et hop!<br />
Pour en revenir à ma procrastination, rassurez vous elle est bien gérée, c'est une sorte de mode de vie, il n'y a rien de pathologique. Cela peut bien sûr être une maladie mais chez moi elle n'est qu'une habitude. Rien de bien grave somme toute. Un peu comme ma schizophrénie en fait. <br />
Cher Syndicat, cela fait du bien de vous lire, même deux fois de suite, je craignais que vous ne boudiez.D'ailleurs si vous désirez que j'efface votre doublon, causé certainement par un ralentissement de Mr Over-Blog, c'est qu'il assure plus après deux pastis le vieux, vous n'avez qu'à me faire signe. J'avoue ne savoir lequel virer, les deux sont intéressants. De plus vous avez quand pris la peine de réitérer votre commentaire, avec variations.<br />
Et j'abonde en votre sens, où va-t-on ma bonne dame?Déjà qu'les gars d'nos jours y portent des cheveux longs et qu'on sait p'us les r'connaître, qu'les ch'tiotes elles ont p'us assez d'argent pour s'ach'ter des gaines p'us grandes qu'un triangle d'tissus, et qu'y zécoutent d'la musique, qu'y disent, qu'elle est moins mélodieuse qu'ma trayeuse électrique.<br />
Et maint'nant y savent même p'us les mots, vous verrez qu'un d'ces jours y sauront même p'us écrire et qu'y tap'ront en phonétique! Et sur leurs téléphones, j'vous dis!<br />
Néanmoins, je suis certain que cela amuse beaucoup tous les visiteurs qui s'ennuient au bureau que de chercher la signification de mes mots. <br />
Sur ce, c'est pas tout ça, mais y's'fait tard et d'main ça va pleuvoir, faut qu'j'rentre le linge, moi.<br />
Bien à vous<br />
Songecreux, qui a encore réussi à remettre à plus tard ce qu'il avait à faire, du coup.
Les mots du jour sont parfois si vieux, qu'ils ne figurent même pas dans l'encyclopédie Google...les commentateurs sont obligés de ressortir leur vieux littré poussiéreux...Ras l'blog! du coup les commentateurs commentent les commentaires...si c'est pas malheureux de voir ça! Pauvre France!
Les mots du jour sont parfois si vieux qu'ils ne figurent même pas dans l'encyclopédie Google... Les commentateurs sont obligés de ressortir leur vieux littré poussiéreux pour trouver une signification... On parle cybernétique et c'est les vieilles pétoires qu'on ressort...Ras l'bol! D'ailleurs les commenteurs ne commentent plus le mot du jour depuis quelques temps, ils commentent les commentaires...Pauvre France!
La procrastination consiste à toujours tout remettre au lendemain, vous ne nous die rien de par ce faite, mais vous ne remettez pas au lendemain le faite de nous dire qu vous n'avez finalement rien à nous dire, du coup nous ne pouvons pas dire que vous êtes véritablement atteint de cette maladie psychique.