"C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire. Voilà le principe de toute impertinence"
Jean de La Bruyère
Lyre, Terry Gilliam, mes hommages,<br />
Terry, vieille canaille, tu ne m'avais pas dit que tu venais voir mon journal en ligne.Rendez-vous compte, chers lecteurs, l'un des plus dignes héritiers d'Ingmar Bergman, alliant la finesse d'analyse de Spinoza à l'humour de Kierkegaard, qui vient parmi nous.Tu sais pourtant que Jabberwocky n'est pas mon film préféré de ta filmographie mais tu n'as pas pu t'empêcher de faire un peu de pub. Je comprends, les temps sont difficiles…Tu remarquera aussi que je parle régulièrement de toi et des œuvres de tes potes philosophes. Pas plus tard qu'hier d'ailleurs.Mais restons avec le Révérend Dodgson et rendons lui hommage en citant l'intégrale de son poème.<br />
Viedebrianiquement<br />
Songecreux<br />
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’Twas brillig, and the slithy tovesDid gyre and gimble in the wabe;All mimsy were the borogoves,And the mome raths outgrabe.<br />
“Beware the Jabberwock, my son!The jaws that bite, the claws that catch!Beware the Jubjub bird, and shunThe frumious Bandersnatch!”<br />
He took his vorpal sword in hand:Long time the manxome foe he sought—So rested he by the Tumtum tree,And stood awhile in thought.<br />
And as in uffish thought he stood,The Jabberwock, with eyes of flame,Came whiffling through the tulgey wood,And burbled as it came!<br />
One, two! One, two! And through and throughThe vorpal blade went snicker-snack!He left it dead, and with its headHe went galumphing back.<br />
“And hast thou slain the Jabberwock?Come to my arms, my beamish boy!O frabjous day! Callooh! Callay!”He chortled in his joy.<br />
’Twas brillig, and the slithy tovesDid gyre and gimble in the wabe;All mimsy were the borogoves,And the mome raths outgrabe.
Bonsoir Lyre et Steph,<br />
Lyre, merci pour ce lien que je ne connaissais pas. Un journal fort intéressant que ce "procrastination" ci. Le contenu touffu de ce blog devrait me servir d'exemple mais je crois que je m'en occuperai demain. Ou pas.<br />
Steph, merci. Je pense effectivement que cela ne doit pas être bien difficile de s'occuper de manière plus intéressante plutôt que de traîner sur ces pages.<br />
Une question intéressante d'ailleurs.Préférais-je servir de pis-aller, en sachant que c'est toujours mieux que rien, ou justement prendre noblesse et fierté à son inutilité?<br />
Ou ne pas s'embêter à y penser?<br />
Je crois que je vais faire ça.<br />
Donc, comme mes réponses de ce soir sont toutes en lien avec Charles Lutwidge, continuons ainsi avec cette devinette du Chapelier:<br />
"Pourquoi un corbeau ressemble-t-il à un bureau?"<br />
Je vous laisse y réfléchir.<br />
Bonne nuit.<br />
Songecreux.