"C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire. Voilà le principe de toute impertinence"
Jean de La Bruyère
Bonsoir Impromptu,<br />
Merci pour votre aimable commentaire.<br />
Les voyageurs qui ont pris l'habitude de traîner sur ces pages savent que je ne résiste jamais à la tentation de lancer des citations à tire-larigot.<br />
Votre nom m'a fait sur-le-champ penser au gourmand Jean Giraudoux qui, si l'on se fie à la version officielle, n'aurait jamais dû reprendre deux fois du navarin d'agneau.<br />
Ce n'est pas de son Impromptu de Paris que je tirerai cette cocasse citation, tout à fait hors de propos d'ailleurs, mais de son Ondine:<br />
"C'est ce que nous craignons le plus en armure, nous autres, chevaliers... La pluie... La pluie, et une puce."<br />
Au pied-levé,<br />
Songecreux
Chères Steph et Douce-amère,<br />
Tout comme dans mon article daté du sept Avril, intitulé Vulcain, il est amusant de noter comme chacun entend les mots.J'avais plus l'idée d'un souvenir douloureux, peut-être effectivement avec la notion du désir de ne point avoir commis une faute, mais sans que l'envie de la réparer ou de se racheter ne soit forcément présente. Mais peut-être n'ai-je moi aussi qu'une interprétation de ce mot tronquée, trop influencé que je suis par un je-m'en-foutisme assumé.<br />
Quant à votre excellent proverbe, Douce-amère, il me rappelle bien des souvenirs alsaciens, merveilleuse région où j'ai vécu quelques années. Période durant laquelle il ne s'est pas passé grand chose, à vrai dire.Ce proverbe est d'une justesse troublante d'ailleurs et, quitte à raviver une guerre ancestrale, montre bien la supériorité de l'humour subtil des haut-rhinois face à la morgue compassée et parisianiste des Strasbourgeois. Et d'un point de vue linguistique, comme tout le monde le sait, le véritable alsacien est celui du sud, plus précisément celui de Steinbrunn-le-Bas, et non pas le charabia pointu des bas-rhinois. <br />
Miam, ça va valser si certaines personnes de ma connaissance passent sur mon journal… Ou pas.<br />
Sundgau Frei!<br />
Songecreux
Bonjour cher Songecreux. Je vous avoue que la repentance a pour moi des relents bien trop judéo chrétiens, je ferais donc de mon mieux pour ignorer le titre d'aujourd'hui.Par contre, au cours de ma promenade hebdomadaire parmi mes amis, octets et héxadécimales, je suis tombée sur ce proverbe, que je trouve très juste. "Les gens de Mulhouse se moquent bien que les Strasbourgeois pissent dans le Rhin."Bien à vous