"C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire. Voilà le principe de toute impertinence"
Jean de La Bruyère
Bien le bonjour Steph, Blonde et Artonome, <br />
Steph, non, point d'accordailles de prévues ces jours-ci, que la déesse-mère m'en garde. <br />
Les seules fiançailles observées récement furent celles de l'un de mes félins, une chatte grise qui répond, de temps en temps, au nom si original de La Grise. Celle-ci, emplie d'allégresse printanière s'est fait allégrement saillir par un vaillant matou tigré juste sous mes fenêtres. Je leur souhaite tout le bonheur du monde. <br />
Blonde, merci pour votre passage et votre commentaire. Faites attention à ne vous y perdre dans ces abîmes, la chute est belle mais le retour est ardu, je sais de quoi je parle. <br />
Artonome, j'ai vu sur votre journal en ligne dans l'article daté du six Avril que vous répondez vous même à la question que vous me posez.<br />
Je ne vois rien de plus à vous dire, car, comme le disais le bienvenu Gaston dans sa "Psychanalyse du feu", titre cocasse quand on voit mon intitulé du sept Avril: <br />
"La conquête du superflu donne une excitation spirituelle plus grande que la conquête du nécessaire" <br />
Bien à vous <br />
Songecreux
la bruyère beau parleur sans fin, cioran tout à fait sociable et drôle<br />
je n'entends pas grand chose à la science<br />
serait-ce comme avec ces deux, puis bachelard, une tension mettant à distance ce que le moi observe en temps qu'un libre esprit, au point d'introduire à un double bind ?<br />
j'aimerais bien comprendre, je crois que ça m'aiderait (question de respiration)