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"C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire. Voilà le principe de toute impertinence" Jean de La Bruyère

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S
Bonsoir Lyre,<br /> Pareil. Enfin je crois... <br /> Bien à vous<br /> Songecreux
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L
...
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S
 <br /> Chère Steph, <br /> Cette expression de "noir Jésus" me trouble moi aussi, si je puis dire.<br /> D'autant plus si l'on a à l'esprit une certaine spécialité charcutière mortuacienne. L'écoute de cette chanson en est alors toute chamboulée.<br /> Le grand Léo! <br /> Nous ne le remercierons jamais d'avoir choisi une telle date pour mourir. Nous avons enfin une bonne raison de célebrer le quatorze juillet avec pompe. <br /> Nous pouvons depuis ce jour de 1993 laisser sereinement certains marcher au pas de l'oie et brandir leurs étendards sanglants. <br /> De notre côte nous installons les notres de drapeaux, noirs, aux frontons de nos maisons, nous dressons la grande table dans le jardin, et nous invitons nos amis à d'éthyliques agapes qui dureront au moins jusqu'au quinze. Et pourquoi pas même jusqu'au quatorze juillet de l'année suivante? <br /> Libertairement <br /> Songecreux<br />  <br /> Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent La plupart Espagnols allez savoir pourquoi  Faut croire qu'en Espagne on ne les comprend pas Les anarchistes  Ils ont tout ramassé Des beignes et des pavés Ils ont gueulé si fort Qu'ils peuv'nt gueuler encor Ils ont le coeur devant Et leurs rêves au mitan Et puis l'âme toute rongée Par des foutues idées <br /> Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent La plupart fils de rien ou bien fils de si peu Qu'on ne les voit jamais que lorsqu'on a peur d'eux Les anarchistes <br /> Ils sont morts cent dix fois Pour que dalle et pourquoi ?  Avec l'amour au poing Sur la table ou sur rien Avec l'air entêté Qui fait le sang versé Ils ont frappé si fort Qu'ils peuv'nt frapper encor <br /> Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent Et s'il faut commencer par les coups d' pied au cul Faudrait pas oublier qu' ça descend dans la rue Les anarchistes <br /> Ils ont un drapeau noir En berne sur l'Espoir Et la mélancolie Pour traîner dans la vie Des couteaux pour trancher Le pain de l'Amitié Et des armes rouillées Pour ne pas oublier <br /> Qu'y'en a pas un sur cent et qu' pourtant ils existent Et qu'ils se tiennent bien bras dessus bras dessous        Joyeux et c'est pour ça qu'ils sont toujours debout Les anarchistes
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S
Oui.......<br /> En fait je n'avais pas connaissance de ce commentaire du 02 03 faisant référence à Léo ( Ah, Léo c'est aussi le prénom de mon garçon). La pensée de soi rejoint parfois la pensée de l'autre... sans limite temporelle . . . et les choses absurdes ont parfois un sens ... J'adore cette chanson et la vision du noir Jésus m'a toujours interpelée ... quelle sensualité !<br />
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S
Chère Steph, <br /> Quel enthousiasme! <br /> C'est amusant, votre commentaire est en parfaite harmonie avec ma réponse récente à celui d'un autre de mes visiteurs. Cet érudit commentateur m'a laissé un message le 01/04  sur un article du 25/03, auquel j'ai répondu le 02/04, aujourd'hui donc. Et je réponds ce même jour, le 02/04, disais-je, à votre commentaire de, euh, tout à l'heure, sur un article du 30/03. <br /> J'ai l'impression grisante de me retrouver dans la peau d'un Alexander Hartdegen moderne, me perdant dans de virtuelles circonvolutions temporelles. <br /> Je disais quoi au fait? Ah, oui. C'est extra... <br /> Quoi de mieux qu'un bon vieux Léo Ferré, même si ce n'est mon préféré.<br /> Cordialement <br /> Songecreux<br /> Une robe de cuir comme un fuseauQu'aurait du chien sans l'faire exprèsEt dedans comme un matelotUne fille qui tangue un air anglaisC'est extraUn moody blues qui chante la nuitComme un satin de blanc d'mariéEt dans le port de cette nuitUne fille qui tangue et vient mouiller<br /> C'est extra c'est extraC'est extra c'est extra<br /> Des cheveux qui tombent comme le soirEt d'la musique en bas des reinsCe jazz qui d'jazze dans le noirEt ce mal qui nous fait du bienC'est extraCes mains qui jouent de l'arc-en-cielSur la guitare de la vieEt puis ces cris qui montent au cielComme une cigarette qui brille<br /> C'est extra c'est extraC'est extra c'est extra<br /> Ces bas qui tiennent hauts perchésComme les cordes d'un violonEt cette chair que vient troublerL'archet qui coule ma chansonC'est extraEt sous le voile à peine closCette touffe de noir jésusQui ruisselle dans son berceauComme un nageur qu'on attend plus<br /> C'est extra c'est extraC'est extra c'est extra<br /> Une robe de cuir comme un oubliQu'aurait du chien sans l'faire exprèsEt dedans comme un matin grisUne fille qui tangue et qui se taitC'est extraLes moody blues qui s'en balancentCet ampli qui n'veut plus rien direEt dans la musique du silenceUne fille qui tangue et vient mourir<br /> C'est extraC'est extraC'est extraC'est extra
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