Quelle émotion de laisser un premier commentaire sur ce premier article du génial Songecreux, un peu comme si je déposais la première pierre sur le Goban....Qui aurait pû deviner dans ce marc de café qu'allait commencer une époustouflante...heu...non...rien! Les mots me manquent...des fois, il suffit d'un rien pour être ému! Continuez encore longtemps.
Respectueusement.
Commentaire n°1
posté par
boutiali
le 03/04/2006 à 19h21
Bonsoir Boutiali,
Vous me parlez d'émotion, mais imaginez la mienne en voyant qu'un passant m'avait laissé un commentaire sur ma toute première chronique quotidienne!
Si je pensais ce jour là que la simple relation de mes palpitantes aventures allait m'amener de si fidèles lecteurs!
Je vais naturellement vous quitter en laissant une petite citation. J'abandonne un moment mes hilarants Kierkegaard ou Spinoza pour vous retranscrire le texte d'une chanson de l'un de nos plus grand poètes contemporains, François Hadji-Lazaro.
Cordialement
Songecreux
Il boit du café pour oublier qu’elle est pas là Il boit du café pour oublier qu’elle est partie Il boit du café pour oublier qu’il est celui Qui n'a jamais su, quand il fallait, être là Il boit du café pour pas penser à tout ça Il boit du café pour oublier qu’il est lui Il boit du café pour ne pas boire du whisky Du café pour veiller, pour pas penser à tout ça A tout ce qui passe, à toute cette crasse A tout ce qui lasse, cette ambiance lourde et grasse Et tenir, tenir, tenir sa carcasse Et tenir, tenir, tenir sa carcasse
Il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café
Il boit du café avec des yeux humides Il boit du café la main dans les cheveux Il boit du café avec des gestes pieux En sirotant sa tasse jusqu'à ce qu’elle soit vide Il boit du café italien bien serré Il boit du café sans sucre et bien bouillant Il boit du café devant la f'nêtre en baillant Pour voir les gens qui courent vite, vite pour échapper A tout ce qui passe, à toute cette crasse A tout ce qui lasse, cette ambiance lourde et grasse Et tenir, tenir, tenir sa carcasse Et tenir, tenir, tenir sa carcasse
Il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café
Commentaire n°2
posté par
Songecreux
le 03/04/2006 à 21h12
Cher Songecreux,
Quelle émotion de laisser un premier commentaire sur ce premier article du génial Songecreux, un peu comme si je déposais la première pierre sur le Goban....Qui aurait pû deviner dans ce marc de café qu'allait commencer une époustouflante...heu...non...rien! Les mots me manquent...des fois, il suffit d'un rien pour être ému! Continuez encore longtemps.
Respectueusement.
Bonsoir Boutiali,
Vous me parlez d'émotion, mais imaginez la mienne en voyant qu'un passant m'avait laissé un commentaire sur ma toute première chronique quotidienne!
Si je pensais ce jour là que la simple relation de mes palpitantes aventures allait m'amener de si fidèles lecteurs!
Je vais naturellement vous quitter en laissant une petite citation. J'abandonne un moment mes hilarants Kierkegaard ou Spinoza pour vous retranscrire le texte d'une chanson de l'un de nos plus grand poètes contemporains, François Hadji-Lazaro.
Cordialement
Songecreux
Il boit du café pour oublier qu’elle est pas là
Il boit du café pour oublier qu’elle est partie
Il boit du café pour oublier qu’il est celui
Qui n'a jamais su, quand il fallait, être là
Il boit du café pour pas penser à tout ça
Il boit du café pour oublier qu’il est lui
Il boit du café pour ne pas boire du whisky
Du café pour veiller, pour pas penser à tout ça
A tout ce qui passe, à toute cette crasse
A tout ce qui lasse, cette ambiance lourde et grasse
Et tenir, tenir, tenir sa carcasse
Et tenir, tenir, tenir sa carcasse
Il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café
Il boit du café avec des yeux humides
Il boit du café la main dans les cheveux
Il boit du café avec des gestes pieux
En sirotant sa tasse jusqu'à ce qu’elle soit vide
Il boit du café italien bien serré
Il boit du café sans sucre et bien bouillant
Il boit du café devant la f'nêtre en baillant
Pour voir les gens qui courent vite, vite pour échapper
A tout ce qui passe, à toute cette crasse
A tout ce qui lasse, cette ambiance lourde et grasse
Et tenir, tenir, tenir sa carcasse
Et tenir, tenir, tenir sa carcasse
Il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café, il boit du café